Vous avez pu découvrir à travers le blog de la marque ou sur son site web les origines, l’histoire, les propriétés ainsi que les possibilités qu’offre la soie naturelle. Dans cet article, nous allons approfondir le très long processus qui permet d’obtenir de la soie naturelle également connue sous le nom de soie sauvage.

Vous n’êtes pas sans savoir que les étapes principales de la conception d’un foulard en soie sont le filage, le tissage, ainsi que  la coloration. Toutefois ceci n’est qu’une partie du long procédé. C’est pourquoi nous allons retracer le processus de fabrication qui permet l’obtention d’une soie naturelle.

Tout d’abord il s’agit d’élever le ver à soie, communément appelé la chenille du papillon. Ce papillon est le Bombyx du mûrier, également nommé Bombyx Mori. Toutes les opérations qui gravitent autour de l’élevage sont connues sous le nom de sériciculture. En effet la sériciculture regroupe aussi le dévidage du cocon, la filature de la soie et laculture du mûrier (il s’agit d’arbres ou d’arbustes qui serviront à nourrir les vers).

Les feuilles de mûrier sont utilisées pour nourrir les vers à soie sans discontinuité pendant 32 jours (il s’agit ici de la durée moyenne constatée). Ils sont nourris 4 fois par jour pendant cette période. Après avoir atteint leur taille maximum (les vers réalisent 4 mues) ces derniers tissent leur cocon protecteur entre des piques.

Il est fondamental de respecter certaines règles qui permettront d’obtenir une soie naturelle d’excellente qualité. Il est notamment indispensable de fournir la luminosité nécessaire à l’épanouissement des vers à soie tout en veillant à ne pas les exposer directement aux rayons du soleil.

Arrive ensuite l’étape de décoconnage qui consiste à extraire la soie. Les cocons sont enlevés de leur support et triés. Ils sont ensuite plongés dans une eau pure dont la température est comprise entre 75 et 80 degrés Celsius. Cette délicate étape permettra d’obtenir une soie d’une très grande souplesse.

Pour obtenir un kilogramme de soie à l’état brut il faut compter environ huit kilogrammes de cocon.

Pour connaître les autres étapes de la conception d’un foulard en soie, nous vous invitons à naviguer sur le site web de la marque Saynoha.